31 mars 2017
Mio padre
Tout se durcit et dure dans le présent de l’écriture Il n’y a qu’un temps pour dire Le nombre que nous sommes Rien ne l’entame Je m' atèle au silence des roses au silence des pierres Aux craquements de la maison vide La malle est là descendue du grenier sur le ciment de la cave Est passé de la remise de la mémoire à la zone de transit Avec tout ce qui doit partir vinaigriers vieux fusil...