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        Quand on a demandé à l'employé du service de maintenance s'il voulait bien , une fois pour toutes, régler son compte à l'horloge là-haut, vu que les horaires des trains allaient désormais se caler sur un temps aléatoire de cheval fourbu, traverser des lits de hasard et les années perdues. Le type a fait Ô de sa bouche ronde  mais s'est exécuté sans obtempérer. Les travaux de rafraichissement de la gare   en étaient à la phase finale. Ne restait plus qu'à commettre l'irréparable: ôter les aiguilles du temps sur...

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