Tout se durcit et dure dans le présent de l’écriture Il n’y a qu’un temps pour dire   Le nombre que nous sommes Rien ne l’entame   Je m' atèle  au silence des roses au silence des pierres Aux craquements de la maison vide   La malle est là descendue du grenier sur le ciment de la cave Est passé de la remise de la mémoire à la zone de transit Avec tout ce qui doit partir vinaigriers vieux fusil...

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