05 mars 2018
Lisboa pour oublier

Aïe Italia Porco can' aurait dit mio padre en apprenant les résultats des élections là-bas. L'écrivain Jérôme Leroy se lâche . Je le remercie pour son billet: On vote en Italie. Serge Quadruppani vous expliquerait mieux que moi que l’Italie a toujours été un laboratoire du capitalisme qui expérimentait dans ce pays les formes politiques inédites qui pouvaient le sauver : fascisme de Mussolini, stratégie de la tension des années de plomb, berlusconisme comme mélange d’affairisme décomplexé et de calibrage des imaginaires par la télé poubelle, mue du PCI, le...