le soir ne viendra pas  il marche dans la lumière d'avril il lui tend les bras  et sa bouche avale un nuage puis deux à tant découdre ses propres paroles  ôter les points d'exclamation, de suspension ne lui reste qu'un souffle  il marche sur l'ail des ours,  les consolations , les violettes son fils loin devant le ciel dilate ses poumons    ©paolapigani  

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