02 octobre 2012
Winfried Veit
(...) Me consolent aujourd'hui ta voix qui ne crie pas, et ta clarté d'entaille, qui sont venues à moi. Tu ne fais pas ce qu'ils veulent. Tu ne sais pas ce qu'ils veulent. Tu peins, tu vis, tu sculptes à contretemps, à rebours des violences, et tu résistes. Tu affames la mort et elle n'a plus de charme (...) Marie Thérèse Peyrin Un jardin de visage Le Réalgar Editions.2012.