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(...) Me consolent aujourd'hui ta voix qui ne crie pas, et ta clarté d'entaille, qui sont venues à moi. Tu ne fais pas ce qu'ils veulent. Tu ne sais pas ce qu'ils veulent. Tu peins, tu vis, tu sculptes à contretemps, à rebours des violences, et tu résistes. Tu affames la mort et elle n'a plus de charme (...)   Marie Thérèse Peyrin Un jardin de visage Le Réalgar Editions.2012.

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