chantier d'écriture,ardèche,nuit des étoiles

  On ne sait comment éteindre ce qui brûle entre nos pages, nos rires, nos insomnies. On chante, on pleure, on finit par oublier  ce qui dévaste  la solitude des chambres quand  l'écriture  tarit notre  confiance. Alors, On va se perdre dans la foret, scruter les éboulis, les falaises. La rivière est si discrète qu'on la traverse à pieds. Son message glacé nous le déplions plus loin sous les sapins. Je m'accroupis pour cueillir des fraises des bois, égarées dans l'ombre  comme les perles d'un collier cassé. Dans la nuit, je suis la seule à fumer sous les étoiles et...

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