Tu dois quitter ce jour si clair   Oublier l’éternité   Qui tremble dans ces bruissements d’arbre   Ton sang pagaie dans ton corps d’avant   Tu dois dire merci à ceux là   Lever les pièges un à un   Dans les bouches des femmes   Tu traverses ta rue    Tes yeux s’enfoncent là où   L’ouvrier turc casse l’asphalte   Au marteau piqueur   Tu vois son visage secoué   Plus paisible pourtant   Qu’un pain sur la table du soir   Tu pourrais être un voyageur...

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