Le pèse monde
12 septembre 2016
Il traverse la nef des livres
Son bateau ne prend pas l’eau
Seule sa peau
Un parchemin de nuit
Où le fleuve revient
Ses mains appartiennent à une femme
Sa main droite plutôt
La gauche au geste
Qu’il espère :
Peser le monde
En révérend
Face au minuscule globe
Retenu à un balancier
Dont on a oublié le nom
Lui et moi.
Pour Nimrod
2 commentaires
Très beau poème d'amour. Paola Pigani est une des plus belles écrivaines lyonnaises venue d'ailleurs.
Merci
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