Guillevic 2016linoines la renouée aux oiseaux UA-98678848-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30 janvier 2017

La grande cascade

15:41 Écrit par Paola Pigani | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rené aubry | |

25 janvier 2017

Un temple oublié

©paolapiganiLe temple 1.jpg

17:07 Écrit par Paola Pigani | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cellefrouin | |

24 janvier 2017

La voix de Chet Baker

14:22 Écrit par Paola Pigani dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | |

22 janvier 2017

En passant

©paolapiganiWP_20161227_14_42_32_Pro.jpg

 

 

J’aime l’haleine quand il gèle,

L’hiver l’aveu léger de la buée :

Ici le je, et là-bas le réel.

Ossip Mandelstam

 

19:36 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ossip mandelstam | |

20 janvier 2017

Les enfants d'Izieu

 

 

 

Une exposition de portraits au fusain des enfants d'Izieu réalisés par Winfried Veit, un artiste qui m'est très cher.

 

Maison d’Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés
70 route de Lambraz – 01300 Izieu 

Exposition inaugurée le 27 janvier 2017

Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité.

 
 

21:35 Écrit par Paola Pigani | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mémorial d'izieu, winfried veit | |

19 janvier 2017

Pica pica

 

 

 

 

 

 

 

remiser l'hiver.jpg©paolapigani

 

 

La pie de 8h50

Pica pica

Elle ne se voit pas

L’homme qui  jette dans la rue

Le gros sel de l’hiver

Non plus

 

17:20 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |

18 janvier 2017

Frères humains

21:10 Écrit par Paola Pigani dans Musique, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : villon, ferré, frères humains | |

17 janvier 2017

Cio' che dura

 

Paola Pigani©paolapigani

 

 

Cio’ che dura

 Lavori sulle labbra delle apparenze

Questo frutto dilatato

Cio’ che dura

Pazienza

Tu testimone dalla bocca d’inchiostro

Di’ la polvere

Enumera

Il prato la vigna il vento

 

Cio’ che dura

Sei venuto come visitatore

Libero fino alla fine dei gesti

Uno a uno

Attorno al tuo sonno

 

Spera ed enumera

Senza alterare il tuo soffio

Non è lontano lo snudamento

 

Pazienza

Più  in alto all’ombra delle rovine si vedrà

Un giardino un po’ inclinato

Come una consolazione

 

Più lontano col piu’ forte silenzio

Potremmo abitare una casa

 

 

Paola Pigani traduction Giovanna Parpagiola

16:27 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paola pigani, giovanna parpagiola | |

16 janvier 2017

Amica

18:36 Écrit par Paola Pigani dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mama bea | |

15 janvier 2017

Entre les rounds

 

 

 

 

 

Rodolphe Barry, Entre les rounds

 

La passe du vent avait édité  Entre les rounds  de Rodolp Barry en 2008.

Les éditions Finitude viennent de rééditer ces excellentes nouvelles dont j’avais écrit une note de lecture pour Le Croquant.

 

 

 

 

 

 

A travers ces huit nouvelles, on pénètre les petites joies et désolations de la solitude humaine, des territoires mouvants où chacun semble avoir laissé mourir un peu de soi.

Dans « la nuit Américaine » et les grands espaces flous, sur un parking de motel ou dans un ranch, l’étrangeté des rencontres est tissée de pudeur. Rodolph Barry écrit la véritable distance entre les êtres, des géographies humaines bien improbables où transparaît l’âme érodée d’un écrivain, d’un homme déjà dans la mort à qui sa femme offre une dernière fois un peu de son corps vivant. Ici et là, les héros n’ont jamais eu d’étoffe mais une « ombre qui creusait le sol », ils se cherchent avec peine  je suis de trop nulle part car je ne compte nulle part . Mary, Nora, Juliane, Karine, autant de femmes émouvantes, vues de la route, de la fenêtre, du fond d'un canapé ou...d'une niche de chien, en lisières. Fidèles dans la fuite, suivant la lumière intermittente et les pointillés de ces tragédies intimes.

Si on nous laisse vivre à ciel ouvert, toucher l'encolure d'un mustang, boire un vin de Californie dans un coin un peu particulier de début ou de fin du monde, parler de la vie, de l'amour avec un auto-stoppeur qui avoue je ne sais jamais si la route me rapproche ou m'éloigne, saura-t-on  une dernière fois entrer dans le combat pour mieux l'abandonner?

L'atmosphère de ces nouvelles rappelle l'univers de Carson Mc Cullers, de Ray Carver ou de Wim Wenders. On sent l'odeur des chevaux,  la poussière, le gazoil des camions. On entend les bruits de vaisselle quand le silence étreint les couples. Tout y est. L'écriture est lente, épaisse, sensorielle, cinématographique et pourtant, il reste de l'indicible, des particules d'amertume et d'espoir accrochées à la fragilité de ces personnages, ce qui reste de la vie peut-être lorsqu'on se résout à la tenir à distance, la vérité de l'homme seul entre les rounds.

Il y aura toujours de la solitude pour ceux qui en sont dignes écrivait Hector Biancotti, c'est ce que semble vouloir nous dire Rodolphe Barry qui doucement, sûrement est devenu écrivain.

 

 

 

Rodolph Barry,  Entre les rounds  éditions  Finitude 

 

16:35 Écrit par Paola Pigani | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rodolphe barry, editions finitude, le croquant | |