Guillevic 2016linoines la renouée aux oiseaux UA-98678848-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18 avril 2019

Sympathique poussin dans ma basse cour

 

 

27ae0ac785197062d5399a297db5ead9286635f8.jpg
 

 

par Collectif des lecteurs masqués (Librairie-Papeterie Peiro-Caillaud)

La vie ordinaire des ''baraquis'', ces émigrés italiens venus de leur plein gré en Charentes profonde partager la Pauvreté Agricole Commune. Qu'importe, ça sent la polenta, le foin, le lait tiède qu'on boit dans les verres à moutarde, le gasoil, la sueur, et les draps propres qui sèchent au soleil. Et, dans les vieilles maisons presque à l'abandon, les fleurs de pommes de terre passent la tête de la cave au plancher ...
Entre les fronts soucieux des parents et les vaches limousines qui font les yeux doux, il y a la terre d'enfance de Pia, à l'ombre des arbres, entre mots mal compris et mots pris au mot, ramassés à l'arrache comme on cueille les orties et imprégnés de l'imaginaire de l'enfance. Les pieds dans la gadoue, les mains gercées, du vent dans les nattes, et la tête dans les étoiles!
300 pages de poésie'' rurale'' en prose: Magnifique! A partager!

 

 

 

 

 

13 avril 2019

Prochaine rencontre à Clermont- Ferrand

3104144302.jpg

 

 

Les Volcans

80 boulevard François Mitterrand 63000 Clermont-Ferrand
Tel : 04 73 43 66 75
Email : contact[@]librairielesvolcans.com
Accès : Tram Ligne A, Bus Lignes 3, 4, 8, 12, 13, 27

 

 

Rencontre avec Vanessa Bamberger,

nous parlerons de territoires et d'époques aussi différentes que les vaches qui nous ont regardé écrire... Alto Braco et Des orties et des hommes.

09 avril 2019

Cadeau d'un lecteur

cadeau des lecteurs soupe d'ortie.jpg

12:51 Écrit par Paola Pigani dans Cadeaux de lecteurs, Des orties et des hommes | Lien permanent | Commentaires (0) | |

07 avril 2019

Vivement dimanche...

 

 

 

et vivement la semaine des quatre jeudis!

 

Merci à Maya Flandin et son équipe du tonnerre pour cette rencontre réjouissante avec tant de lecteurs sympathiques!

Merci à Marianne Pommier qui nous a offert plusieurs moments de lecture à voix haute et vibrante!

 

 

vivement dimanche 2.jpg©vivementdimanche

vivement dimanche 1.jpg©vivementdimanche

05 avril 2019

Prochaine rencontre à Bordeaux

 

 

 

 

 

 

 

Escale du livre, Festival littéraire & Salon du livre

EDITION 2019
DU 5 AU 7 AVRIL 2019
Bordeaux
Place Renaudel – Quartier Ste Croix

Trois jours de rencontres et de débats avec des écrivains et des illustrateurs, des lectures, des performances, des créations inédites…et un village d’éditeurs et de libraires.
Un programme éclectique mêlant la littérature, la littérature graphique et jeune public avec des auteurs confirmés et des écrivains en devenir.

 

http://escaledulivre.com/festival-des-creations-litterair...

 

 

Catherine Poulain  m'avait  emportée avec son grand marin et sa voix si particulère qui semble avoir traversé hautes mers et hautes montagnes pour nous dire L’âpreté du monde.

C'est avec bonheur que je dialoguerai avec elle 

Samedi 6 avril,

16h – Studio de création 

 

Dédicaces avec La machine à lire ( repère  L 59) samedi aprés-midi et dimanche 

03 avril 2019

Des orties et des hommes dans la presse

 

Dans le petit bulletin . Merci à Stéphane Duchêne!

 

http://www.petit-bulletin.fr/lyon/animations-connaitre-article-64160-Paola+Pigani+++retour+au+pays+natal.html

30 mars 2019

Prochaines rencontres en librairie à Lyon

 

                                                 Image  

 

Librairie Vivement Dimanche ADULTES : 4 rue du Chariot d'Or

 

 

 

et

 

 

 

La librairie Au Bonheur des ogres
vous invite à rencontrer
Paola Pigani
à l’occasion de la parution de son roman
Des orties et des hommes
le jeudi 11 avril à 19h
9 Grande rue de Vaise 69009 Lyon - 09 51 69 78 02

23 mars 2019

Des orties et des hommes dans la presse

 

 Dans Libération weekend . Merci à  Frederique Fanchette!

 

 

 

 

 

https://next.liberation.fr/livres/2019/03/22/charente-ita...

22 mars 2019

Des orties et des hommes lecture de Maryse Vuillermet

 

Fini de lire cette nuit de pleine lune le troisième roman de  mon amie Paola Pigani , Des orties et des hommes  et  je ressors très secouée, emballée et admirative .

C’est l’enfance de Pia qui  vit avec ses parents venus d’Italie pour « faire souche » en Charente,   dans les années 70 et ses quatre frères et sœurs, le père exploite en fermage une ferme  de vaches laitières.

C’est une enfance libre et heureuse malgré les travaux pénibles, ramasser la caillasse, le bois,  aider le père à l’étable,  la mère à faire le beurre,  la cuisine, une enfance pauvre, jamais un vêtement neuf, jamais une sortie, mais la joie du père et son espoir, l’amour de la mère pour tous  irriguent chaque instant. Le père paysan-ferrailleur qui trouve  avec ses enfants des trésors dans les décharges,  rachète quelques méchants bouts de terre que personne ne veut, fait construire une maison neuve à côté du vieux bâtiment qu’il a en fermage, lutte contre les dettes, le crédit agricole,  les conseils de son fils formaté par le lycée agricole et chante toujours en italien.

J’ai été très touchée par  la puissance de l’ écriture poétique,  une image  dans chaque phrase, pour dire et  irriguer de beauté   un monde dur, trivial justement,  l’agonie  des dernières petites exploitations dont les chefs se suicident ou craquent et s’en vont, un monde « où tout se sait et tout se tait » le voisin Aboyeur  qui terrifie son fils Christophe, l’autre  voisin,  Joël,  le bossu dont la ferme brûle, mais jamais une plainte, des personnages rayonnants de bonté,  la nonna  et ses merveilleuses mains de couturière, son renard ramené d’Italie, qu’elle porte fièrement sur l’épaule à l’église, ses chèvres joueuses,  Armande, et ses orties, les sœurs et leurs rêves, aucun personnage n’est simple,  tous ont une richesse intérieure, un rêve, l’amour des bêtes, un mystère aussi .

Le regard de l’enfant devient celui d’une adolescente des années 70, la poésie  qu’elle écrit ou recopie sur son cahier, les lettres d’un Poilu trouvées dans une maison à vider, les lectures, les rencontres au pensionnat ouvrent son univers.  La sécheresse de l’été 76, l’envie de fuir « cette terre, où l’on n’a pas de morts »  où l’on est toujours un peu étrangers comme les manouches,  comme le Portugais ou les turcs ouvriers agricoles, l’envie de parler au garçon à l’harmonica,  sont autant de signes de  la fin de l’enfance.

C’est un roman très riche, foisonnant  de  thèmes,  les rapports entre frères et sœurs, l’éveil à l’amour, à  la sensualité, l’exclusion sociale,  la solitude des  campagnes,  la honte des mains du père,  la révolte et le  syndicalisme des paysans,   l’ennui au collège, la violence du silence, mais tous ces thèmes sont traités en douceur, en souplesse,  incarnés dans des personnages  complexes, dans  de courts récits  souvent d’initiation, le premier voyage, la première rencontre avec les bourgeois, le premier petit boulot…dans des explorations  toujours plus audacieuses, de l’environnement,  du  château, de la petite ville voisine.

Les descriptions de ces bois,  cette campagne, ces rivières, ces maisons ne sont jamais ennuyeuses tant elles sont aiguisées  par le regard curieux et la soif de découvertes et de sensations de Pia.

Difficile de trouver une comparaison tant il est original, peut-être du côté de Franck Bouysse et son superbe Grossir le ciel  ou de Marie-Hélène Laffon  et ses Paysans.

http://www.maryse-vuillermet.fr/

 

 

 

Grazie mille sorella Maryse !

20 mars 2019

Des orties et des hommes dans la presse

dans la revue Zibeline par MARYVONNE COLOMBANI

 

 

Territoires perdus