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01 décembre 2015

Un jeune éditeur Lyonnais s'invite au Bal des Ardents

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20 septembre 2013

Les langues du monde

 

 

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Ce dimanche 22 septembre, Place Sathonay, à Lyon, ils ne seront pas moins d'une trentaine de poètes à tenter un drôle de marathon poétique de 11h à 18h30.

Dans le cadre du "Forum des langues", chacun d'eux lira, non ses propres textes, mais ceux de poètes étrangers essentiels à ses yeux.


A ne pas manquer sous le soleil attendu!


A 18h30, s'ouvrira un Cabaret Poétique en plein air.


 

 

28 juillet 2013

La nuit, je nais

compagnie chiloé,houdaer frédérick©paolapigani

 

Quand sait-on que c'est la nuit?

Quand on ne sait plus s'il faut

sauver sa peau

ou

s'apprêter à en changer?

quand on plie notre ancienne

peau

qu'on la laisse reposer sur un valet

et que l'on ferme la porte de la chambre

pour empêcher le chat de venir griffer

ce qui pend?

 

Fredérick Houdaer  extrait du spectacle Jeunet, la nuit.La nuit, je nais. Compagnie Chiloé

13:05 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : compagnie chiloé, houdaer frédérick | |

26 juillet 2013

Tanti Auguri a te

05:19 Écrit par Paola Pigani dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : houdaer frédérick | |

20 février 2013

Le livre pour sortir au jour

 

 

 

C’est comme un périple dans notre propre pesanteur que nous donnent à lire et à voir Jean-Baptiste Cabaud et Magali Mélin. On avance dans le noir mais c’est un livre pour sortir au jour après avoir dévidé l’écheveau des nerfs, après avoir été tenté par la disparition ; c’est long désapprendre à mourir.

Les mots ne sont jamais innocents. Lequel choisir pour reprendre son souffle ? Les mots nous suivent, ils ne nous précèdent pas. C’est la vie qui avance en premier. C’est la vie qui franchit le pierrier. Les mots nous suivent encore, fragments de nous mêmes avec la densité d’une marche aveugle. J’aurais aimé avoir choisi de vivre le destin des avions sur la mer. On avance vaille que vaille car il faut traverser, l’obscur, l’amer... On descend  les paliers de l’air avec ces trois  verbes : aimer, choisir, vivre. C’est un étrange débarquement au beau milieu de nulle part dans une phrase immense sans ponctuation, un magma de mots, une marée intérieure. On suit  Jean-Baptiste Cabaud, on tente de s’accrocher aux récifs, musique, ville, ordinateur, souvenirs d’amour, ce soi qu’on n’arrive pas à saisir, se tenir loin de tout littoral, aller vers le risque de la vie,  vers le risque de la poésie jusqu’à entrer dans le monde par le corps.

 Il y a entre les pages écrites, les chevelures d’orage de Magali Mélin. Des lignes d’horizon captivantes où tout se dédouble. Puis une plage apparait, des taches deviennent presque humaines, comme des humeurs qui suintent d’un grand  corps absent. L’espace devient écriture à son tour avec ses parallèles complices, ces chemins gras, des traces de croisement, d’effusions. Le noir revient ondoyer, tournoyer pour s’assagir. Qu’est-ce que l’artiste laisse vivre  avant de rendre grâce au papier et au silence ? Le mystère reste latent.

 

Paola Pigani

 

 

Le livre pour sortir au jour. Jean-Baptiste Cabaud .Magali Mélin. Editions Le pédalo ivre. 2013.

 

Exposition à la Galerie l'Oujopo

Du 14 février au 11 mars 2013

40, rue de la Viabert

69006 Lyon

Soirée lecture

Lundi 11 mars à 20h

en présence des artistes

et de Frédérick Houdaer

22:00 Écrit par Paola Pigani dans Des livres, Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : j-b cabaud, magali mélin, houdaer frédérick | |

29 octobre 2012

Etonnantes " Nouvelles du front de la fièvre"

Jeudi midi avec couple & parkings


le ciel de Californie est

magnifique

en ce jeudi midi avec couple &

parking

 

c'est comme un mur

infranchissable

qui n'en finit pas de se poser

devant eux

 

leurs questions rebondissent

contre le mur

et reviennent vers eux

encore

et encore

le mur n'en finit pas de gagner

 

 

 

C'est un lent soul movie entre laveries, parkings et Telegraph avenue

M'en allant écrit Jean-Marc Flahaut en toute fin de poème sans point pour clore

M'en allant dans un ailleurs improbable emprunté à une Amérique qui n'existe que dans les noms des villes, les noms de rues, des noms d'hôtels et quelques prénoms, Adam, John, Elliott...

Alone , l'homme de fièvre nous offre des composites humains d'un nouveau monde pas si loin

All one comme on disait avant, du temps peut-être où il existait des forêts plus grandes que l'Amérique toute entière.


Nouvelles du front de la fièvre de Jean-Marc Flahaut est le second recueil édité dans la collection poésie du Pédalo  ivre, dirigée par Frédérick Houdaer

10:16 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jean-marc flahaut, le pédalo ivre, houdaer frédérick | |