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17 juin 2019

D'où viennent les poèmes?

etonnants voyageurs,yvon le men,daniel kay,emmanuel merle,claude ber,indovina,le coeur des mortels

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05 juin 2019

Prochaine rencontre au Marché de la poésie à Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec les éditions La passe du vent  à Paris

pour la 37e édition du Marché de la Poésie.


Retrouvons-nous au stand 423 vendredi 7 juin où je signerai Le Coeur des mortels

 

 

 

Prochaine rencontre à Saint Malo avec La Passe du vent

 

 

 

 

À l’occasion du festival Etonnants Voyageurs, retrouvez La passe du vent à Saint-Malo, Bretagne, France du 8 au 10 juin !
Venez découvrir ou redécouvrir nos publications mais aussi rencontrer nos auteurs sur le stand.

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Programme :

SAMEDI 8 JUIN 16H30 :

Avec Daniel Kay, Emmanuel Merle, Claude
Ber, Paola Pigani, Yvon Le Men
►Lun. 15h45, Salle Sainte Anne


Information et tarifs : https://www.etonnants-voyageurs.com/

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▶ Étonnants Voyageurs

Depuis 1990, le festival Étonnants Voyageurs se tient chaque année à Saint-Malo et réunit 300 écrivains, cinéastes, photographes, musiciens du monde entier pour 3 jours de rencontres dans 28 lieux à travers la ville. Plus de 300 débats, cafés littéraires, lectures, 10 expositions, 100 films projetés.

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▶La passe du vent

Avec ses recueils de poèmes singuliers, ses textes parfois inédits, ou rares, du passé, et surtout ses œuvres actuelles ouvrant le champ de la réflexion et de l’imagination, La Passe du Vent entend tisser des liens, au-delà des courants ou des querelles esthétiques, avec ses formats adaptés aux traits et aux caractères de chacune des disciplines touchées : littératures contemporaines, histoire, patrimoine, mouvements sociaux, mémoire commune, arts visuels, action culturelle, éducation artistique ou populaire.

14:04 Écrit par Paola Pigani dans Agenda, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la passe du vent, le coeur des mortels | |

31 mai 2019

Prochaines rencontres en juin

 

Des orties et des hommes,librairie La Licorne  Bruxelles,librairie des thés Surgères, librairie Calligrammes La Rochelle, librairie L’arbre à mots  Rochefort,L’Autre librairie  Angoulême,Le coeur des mortels, paola pigani,

La tounée des orties et mortels au temps des cerises, c'est parti!

Direction Paris, Bretagne , Belgique et 

Nouvelle Aquitaine 

 

 

 

  • Le 7 juin au marché de la poésie , place Saint Sulpice à Paris,
  • Du 8 au 10 juin au festival Étonnants voyageurs,
  • Le 11 juin à la librairie La Licorne à Bruxelles,
  • Le 12 juin à la librairie des thés à Surgères,
  • Le 13 juin à la librairie Calligrammes à La Rochelle,
  • Le 14 juin à la librairie L’arbre à mots à Rochefort,
  • Le 15 juin à L’Autre librairie à Angoulême,

 

 

Plus de détails dans les jours à venir.

 

28 mai 2019

le coeur des mortels au milieu Des orties et des hommes sur les ondes de Radio Canuts

 

 

un grand merci à Carole Bijou et Mathieu

 

 

https://blogs.radiocanut.org/lapoesiedebouche/2019/06/10/...

 

 

17 mars 2019

Le coeur des mortels sur le site Terre de femmes

 

 

 

 

 

       Après Indovina (« Devine »), chez le même éditeur — La Passe du vent —, le nouveau recueil de la romancière et poète Paola Pigani nous entraîne dans une exploration sensible de l’agglomération lyonnaise en regard des remarquables photographies en noir et blanc de Gilles Vugliano. Entre Rhône et Saône, sur les quais et les ponts, le long des rails des tramways, au déroulé du ballast des voies ferrées, dans les recoins obscurs, le photographe, sans artifice, capte la croisée des perspectives, fixe ce qui dans l’enchevêtrement des architectures est mouvement, énergie en chantier, façades à l’abandon. Il redonne visibilité aux flâneurs et aux sinistrés de l’exclusion urbaine... En exergue de ce bel ouvrage, Paola Pigani retient deux vers de Baudelaire à laquelle son titre se réfère : « La forme d’une ville / Change plus vite, hélas ! que le cœur d’un mortel » (in « Le cygne », "Tableaux parisiens", Les Fleurs du Mal). Et, par le poème, l’auteure retrouve l’humanité sous la dureté de la pierre, l’émotion derrière la froideur du fer et du béton, tandis que, invitation au voyage, les ponts et les rails nous poussent à grandes enjambées, tel Cendrars, vers de lointains Orénoque — sans barrage —, aux carrefours de tous les imaginaires…

L’encre du poème se fond dans les marges, en contrepoint ou au dos des images, avec une économie exemplaire. Il ne s’agit pour Paola Pigani ni de décrire ni de commenter. La chair des mots pénètre là où l’objectif du photographe n’a pu aller, là où l’émotion se dénoue. La langue irrigue la page, donne à voir au-delà du visible : 

« Tu suis le cours du fleuve 
Des murs montent 
Des ombres glissent

S’écoule le sang épais de nos rêves ». 


L’alchimie du noir et blanc ne s’arrête pas à l’œil, c’est tout le corps qui absorbe, tous sens en éveil : 

« Dans le mouvement des nuages 
Tu partiras 
Téter la lumière ». 

Le gigantisme des architectures isole les êtres en les empilant et en les cloisonnant : 

« Entre le souvenir de l’arbre 
Et le rêve d’une tour de quinze étages 
Un gros cœur bat déjà dans le plein midi translucide 

Demain il y aura trop de fenêtres où se pencher ». 


Et quand l’urbanisme tentaculaire déborde à l’infini : 


« Il y a 
Des fraternités au bord du vide 
[…] 
La ville n’a plus de rives 
À corps perdus 
Nous sommes 
En elle ». 

Par le poème, le questionnement existentiel de l’auteure transcende l’asphalte, repousse l’horizon :

« Contre le vent 
Contre le froid 
Y a-t-il une géométrie de la joie ? 
Pour décoller nos yeux des pavés ». 

Quant aux isoloirs miniaturisés de la communication désincarnée, nos caresses se perdent, s’encrassent à fleur d’ego poisseux : 

« Sur l’écran gras de nos Smartphones 
La buée de nos bouches 
Nos traces de doigts 
Des messages inachevés 
Des baisers comme des verres sales ».

À travers les images de Gilles Vugliano, le regard de Paola Pigani sur la ville s’obscurcit des structures noires qui cisaillent l’espace tout en aspirant à la lumière des nuances de blanc. Comme ce territoire du cœur des mortels incite à se réapproprier un monde à visage humain : 

« Dans les herbes hautes 
Penser aux vivants 
Ils vont et viennent 
Ignorent le ciel 
Qui chavire 
Sur la banlieue 
Terre à partir ». 



Michel Ménaché
pour Terres de femmes
D.R. Texte Michel Ménaché

11 mars 2019

Le coeur des mortels

image le coeur des mortels.jpg

 

 

 
 
Les mots tombent sur la page d’encre en une fine pluie de paroles resserrées qui semblent traduire le plus ordinaire des jours.
Paysages urbains, instants fixés dans leur singularité, rêveries permises, ciels et sols mêlés, tout ici se reflète dans l’œil aiguisé de la narratrice ou dans l’objectif, réservé, du photographe.
On ne touche pas, on effleure. On n’affirme pas, on suggère. Ce livre propose les choix poétiques de deux regards complices. La tendresse et la fragilité humaines sont, de nouveau, à l’ordre du jour.
 
Editions La passe du vent

 

   

 

15 février 2019

Des pics d'aluminium aux pics d'or

 

 Une histoire de mobilier urbain ...

https://twitter.com/Abbe_Pierre/status/1093545296611737600

 

 

 

Pas plus que tes hardes
Tu ne pourras t’étendre sur un banc au design parfait
Conçu pour un corps assis
Ou plié en deux
Les pigeons c’est pareil
Entre les projecteurs et les pics d’aluminium
Ils en perdent leurs plumes
T’allonger au ras de la rue
Tu ne pourras pas non plus
Ne te reste qu’un lit de rivière
À remonter dans ta mémoire

 

 Paola Pigani

 

Le coeur des mortels Editions La passe du vent, à paraitre en mars 2019