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15 octobre 2021

Prochaine rencontre à Besançon

Dans le cadre des rencontres des Jeudis de la poésie

Université Ouverte et partenaires

animées par Elodie Bouygues & Jacques Moulin

Soirée poésie -lectures  

21 OCTOBRE de 18h à 19h30
 Faculté des Lettres (amphi Cloché)

J'aurai plaisir d'évoquer mes derniers recueils :

Le cœur des mortels  Editions La passe du vent , 2019

La renouée aux oiseaux Editions La Boucherie Littéraire, 2019

La Chaise de Van Gogh Editions  La Boucherie Littéraire, 2021




 

 

 

 

02 juin 2021

Prochaine rencontre à Dijon

 

 

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17 h : « Eux c’est nous» 

Simple vivant parmi tous les vivants, chacun de nous traverse la diversité du monde vivant et pourrait (devrait ?) écrire sa propre histoire en tant qu’ « écobiographie ». C’est ce que propose le philosophe Jean-Philippe Pierron dans son essai: "Je est un nous - Enquête philosophique sur nos interdépendances avec le vivant" (Actes Sud). De cette attention portée au territoire et à ses « autres qu’humains » Paola Pigani fait la chronique dans sa poésie ( " La renouée aux oiseaux", éd. La Boucherie littéraire ) comme dans son dernier roman en hommage au monde paysan ("Des orties et des hommes", éd. Liana Lévi).
Modération : Marie-Madeleine Rigopoulos



Ils seront aussi en dédicace samedi 5 juin à 15h à la librairie Gibert Joseph.

26 mai 2021

Prochaine rencontre dans les Cevennes

 

 

 

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Joli festival à saint Ambroix , non loin D'Alés

En compagnie d'Hélène Dassavray, Estelle Fenzy et  Antoine Gallardo

qui tiendra bonne table avec tous ses ouvrages édités par La Boucherie Littéraire.

J'aurais le plaisir de lire des extraits de La renouée aux oiseaux et de la chaise de Van Gogh.

 

 

 

05 juillet 2020

Deux écrivains sur la paille

 

 

 

 

Quand un libraire  bien intentionné met deux écrivains sur la paille...

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©carlodeboisset

 

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©laurentflechier

 

 

...cela donne de belles heures partagées au milieu des herbes folles et d'un public plus que présent.

 

Un grand merci à l'association La vague des livres, La librairie des marais et Bertrand Lamure .

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01 juillet 2020

Prochaine rencontre à Villefranche sur Saône

 

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                               L'association La Vague des livres, partenaire de ce week-end invite

   Mohammed El Amraoui  et Paola Pigani

 

Samedi 4 juillet



16 h: Sieste littéraire en compagnie de Paola Pigani

18h : Lecture croisée avec Paola Pigani et Mohammed El Amraoui


Ces deux auteurs dédicaceront au cours de l'après-midi leurs livres sur le stand de la Librairie des Marais.

Bienvenue à tous

 

Au Hangar 717 (717 rue de Thizy, Gleizé-Villefranche) dans le cadre de l'exposition "Autour du livre".

La librairie des Marais sera présente samedi 4 et dimanche 5 juillet 
Une sélection de livres sera présentée à cette occasion.

 

 

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11 juin 2020

La renouée aux oiseaux dans la revue Europe

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            Quatrième recueil de Paola Pigani, La renouée aux oiseaux évoque la tragédie intime de la perte d’un enfant mort-né. L’épreuve bascule dans un asile où la locutrice a été momentanément enfermée, suite au traumatisme. Le réalisme merveilleux et la réalité brutale se conjuguent dans ce recueil bouleversant, de la blessure à jamais ouverte dans le « ventre de pierre » au « seul oiseau […] entré par la blessure ». Le ton est juste, sensible et fort du premier vers jusqu’à l’ultime poème du livre.

            Un sentiment de culpabilité agite la jeune mère éperdue qui vit sa souffrance en osmose avec tous les éléments qu’elle touche : « les mains / qui ont tenu l’enfant » : « ces mains de honte / je les enfonce dans la blessure du bois ». Toutes les sensations sont transfigurées en épreuves insoutenables : « il neige du sel sur ma langue / quand je crie la nuit ». Le rapport aux autres et à la nature passe par la métaphore de l’arbre blessé : « je cherche dans les autres / des yeux de sève // […] c’est l’arbre qui garde mes eaux // ses entailles sont les miennes ». Le corps est encore perçu comme enlisé et saturé de ruines : « La ville est dans mon sang / avec ses éboulis / ses canaux qui débordent ».

            Les images désignant ou évoquant l’enfant sont associées à l’obscurité, « le petit corps d’os et de ténèbres » s’est perdu dans le néant absolu : « Où es-tu / mon enfant de bois mort ». Mais pour refuser l’évidence, l’instinct maternel, l’infinie tendresse survivent à la détresse. Comme si la mère elle-même disparaissait dans le deuil : « laisser l’enfant dormir / […] le poser sur un limon très doux / qu’il tète en paix / mon absence ». L’hiver lui-même s’humanise et s’adoucit pour caresser l’enfant : « sa première neige / c’est le baiser de l’eau et de l’air ». Mais le corps nourricier est devenu stérile, figé dans le désespoir : « je garde une pierre dans chaque sein ». Le rapport au réel a perdu toute mesure : « Mon arbre a l’épaisseur du monde ».

            L’atmosphère de l’asile est délétère : « les voleuses de jardin » qui ont faim sont sous haute surveillance : « Dans la galerie des femmes / je marche à pas de louve tarie ». La violence des soins est décrite comme le châtiment, la censure de toute plainte : « On m’arrache encore la chasuble / on me pousse dans l’eau / qui apprend à se taire ». Dans les travaux collectifs, le corps s’abandonne, s’épuise, se dissout : « Les jours de lessive / mon corps s’égoutte / pendant des heures », jusqu’à « disparaître dans l’eau sale ». L’organisation de l’asile est sélective : « on m’a classée dans les calmes ». Mais tout ici mène à la déshumanisation, à la perte de toute estime de soi : « on ne pense plus / on prie / on s’enguenille ».

            Enfin, la perte de l’enfant est aussi vécue comme l’échec du couple : « L’homme d’avant / d’avant la mort / je ne l’ai pas fait père / je l’ai fait taire ». Jusqu’à l’autodestruction charnelle et affective : « je me suis fait terre ». Ce texte sobrement lyrique culmine sur la très belle image végétale de « la renouée aux oiseaux » qui, comme l’ensemble du recueil, transcende le deuil intime par le poème…

Paola PIGANI : La renouée aux oiseaux

(Éditions La boucherie littéraire, collection La feuille et le fusil, 20 €)

                                                                                                                      Michel MÉNACHÉ

 

Un grand merci à Michel Ménaché!

 

10 juin 2020

La renouée aux oiseaux mise en voix

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La surprise du jour, une belle lecture d'un extrait de La renouée aux oiseaux:

 

 

https://chroniquesdesimposteurs.wordpress.com/2020/06/10/...

 

 

Un grand Merci à Gullaume Richez!

18 mai 2020

En magasin

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Sur la vitrine d'une épicerie italienne à Clermont Ferrand,à l'initiative de l'association La semaine de la poésie.

Merci à leur équipe formidable  qui a continué à partager sur leur site et vitrines  les textes des poètes invités suite à l'annulation des rencontres .

01 mars 2020

Prochaine rencontre à Strasbourg

 

Festival Entendez-voir

samedi 7 mars 

 

Strasbourg

 

 

Devenir le rendez-vous strasbourgeois et même national incontournable de
l'accessibilité à la culture à tous. Il s’agit de proposer un panel d’œuvres
cinématographiques et littéraires de qualité accessibles aux handicapés visuels, aux
sourds et des personnes valides au même moment, aux mêmes endroits.
 Inciter les libraires de Strasbourg et d'ailleurs à s'intéresser plus aux différents
formats du livre. Il s’agit d’ouvrir le champ des possibles pour favoriser l’accès à la
lecture: livre à gros caractères, livre tactile, livre audio et numérique, sans oublier le
podcast afin que les malvoyants, non-voyants et voyants puissent les retrouver dans
un même catalogue.
Dans la même lancée, il s’agit d’encourager les salles de cinéma à projeter davantage
de films tout public, accessibles en audiodescription et en sous-titrage.
Sensibiliser les plus jeunes dans les écoles au handicap visuel et à la surdité en
passant par des ateliers de cinéma adaptés à leur âge. Il s’agit de faire découvrir
l’audiodescription et le sous-titrage de manière interactive. Il s’agit également de
montrer comment s’analyse une image, comment s’écoute un film et comment se «
construit » un texte qui va permettre à des personnes mal ou non- voyantes et
personnes sourdes d’enrichir leur perception.

 

24 février 2020

La renouée aux oiseaux lue par Patrick Joquel

 

Un grand merci à Patrick Joquel!

 

" Un beau livre vert sur le thème de la perte. Une poésie intimiste, qui se chuchote  à l’émotion, au silence. Une poésie qui avance à pas comptés sur des territoires d’enfermement.

 

Ce matin je suis retournée à l’arbre

on m’a laissé sortir

 

J’ai regardé le trou dans l’écorce

j’ai posé ma main sur la blessure

 

Depuis il n’y a pas eu de passage

 

 

Il y a eu le temps de l’attente, puis celui de la perte : perte du bébé, de l’enfant.

 

Je dis

voici les mains qui ont tenu l’enfant

 

et plus loin

 

on me donne des barbituriques

pour oublier

le petit corps d’os et de ténèbres

 

Un enfermement dans les murs, avec des surveillantes, d’autres femmes, et le travail pour la collectivité : jardinage, lessive… Un travail pour s’occuper, pour retrouver un goût à la vie quand tout ramène à la mort. On suit ainsi le poème de page en page dans ce douloureux dialogue avec soi-même et le vide.

 

Un enfermement en soi. Avec l’arbre pour interlocuteur. L’arbre et ses chants d’oiseaux..."

 

http://laboucherielitteraire.eklablog.fr/

Patrick Joquel

www.patrick-joquel.com