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11 septembre 2017

Rentrée littéraire

 

TNP Villeurabanne, Cabaud Jean bapitiste, Brigitte Giraud, Charles Juliet, Gaëlle Nohant

 

Belle rentrée littéraire au TNP  ce matin avec dix  auteurs de la région Rhône-alpes Auvergne .

Jean Baptiste Cabaud, Brigitte Giraud, Charles Juliet, Gaëlle Nohant  ...  intelligemment présentés par Danielle Maurel  , pas de fauteuil pour la poésie mais le souffle  des dormeurs éveillés  dont Robert Desnos, le beau texte  de Charles Juliet  dédié à Anne de Boissy , lu à haute voix...et quelques poètes dans la salle.

Autour du café, Charles Juliet s'est souvenu d'une de nos dernières rencontres en 2010 au bal des Maudits ( il s'agissait du Bal des Ardents mais je n'ai pas   osé le corriger car le souvenir n'en a pas pris ombrage et le plafond du TNP ne nous est pas tombé sur la tête )... 

 

 

 

06 septembre 2017

Six pieds sous terre la poésie

 

 

A l'entrée du parking Bellecour - Lyon presqu'ïle

 

une fresque réalisée par Manon Molesti durant le printemps des poètes en 2014

 

Extrait  d'un poème d'Indovina éditions la Passe du vent

 

Biolay, Manon Molesti, Indovina, Paola Pigani, La passe du vent, lyon bellecour

 

 

 

 

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13 août 2017

Des ordres chiffrés

 

 

 

 

 

 

Ce qu’il avait voulu toujours exprimer, voulu traduire d’ailleurs s’était dérobé à son approche. Il avait menti, il pouvait choisir ses mots avec une patience inlassable, les interroger sur leur sens caché, tous le trahissaient. Et l’horizon reculait sans cesse à travers le brouillard de la chaleur.

Mais il accepta cette preuve de faiblesse avec joie, presque. Il fallait qu’il en fût ainsi ; il devait ne jamais atteindre ce qu’il cherchait pour ne pas oublier qu’il avait à le définir : dans ce défaut même tenait la raison de son effort vers un savoir perdu.

(…)

Il haussa les épaules, alluma une cigarette, regarda la rue où chaque passant emportait avec lui, sans le savoir, des ordres chiffrés pour un destinataire inconnu.

Des ordres chiffrés dont quelques uns seulement, parmi des millions, rejoindraient ceux qui les attendaient. Comme l’avait rejoint lui, l’odeur des framboises révélant ce présent définitivement acquis sous la fuite apparente des saisons.

André Hardellet  La cité Montgol

 

 

 

hardellet©doisneau

 

18:16 Écrit par Paola Pigani dans Livre, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hardellet, doisneau