26 août 2016
Naufragio e terremoto
Il terremoto è un naufragio in terra. Le case diventano imbarcazioni scosse tra le onde e sbattute sugli scogli. Si perde tutto, si conserva la vita, lacera, attonita che conta gli scomparsi sul fondo delle macerie.
Si abita un suolo chiamato per errore terraferma. È terra scossa da singhiozzi abissali. Questi di stanotte sono partiti da oltre quattromila metri di profondità. Qualche giorno fa stavo agli antipodi, oltre quattromila metri sopra il mare. Quel monte delle Alpi non è un meteorite piovuto dal cielo, ma il risultato di spinte e sollevamenti scatenati dal fondo del Mediterraneo. Forze gigantesche hanno modellato il nostro suolo con sconvolgimenti.
Si abita una terra precaria, ogni generazione cresce ascoltando storie di terremoti. Così, con le narrazioni, i vivi smaltiscono le perdite. Le macerie si spostano, si abita di nuovo lentamente, ma al loro posto restano le voci, le parole degli scaraventati all’aperto, a tetti scoperchiati. Ricordano, ammoniscono a non insuperbirsi di nessun possesso.
Arriva cieco di notte il terremoto e sconvolge i piccoli paesi. Ma i mezzi di soccorso sono di stanza nei grandi centri. Fosse un’invasione, quale generale accentrerebbe le sue forze lontano dai confini? Per il protettor civile questo ragionamento non vale. Ogni volta deve spostare le sue truppe con lento riflesso di reazione. Ai naufraghi nelle prime ore serve il conforto al cuore di un qualunque segnale di pubblica prontezza. Invece arriva prima un parente, un volontario, un giornalista. Il terremoto è anche un’invasione, contro la quale avere riserve piccole e pronte sparpagliate ovunque.
“Si sta come/ d’autunno/ sugli alberi/ le foglie”. La frase di guerra di cent’anni fa del soldato Ungaretti Giuseppe racconta il sentimento di stare attaccati all’ albero della vita con un solo piccolo punto di congiunzione.
Erri De Luca
22:30 Écrit par Paola Pigani | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : erri de luca, amatrice
25 août 2016
Parfois les vaches...
©paolapigani
22:30 Écrit par Paola Pigani | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mazet saint voy
23 août 2016
Quart d'heure
Une pelletée de cris d'enfants
je me pose là
aujourd'hui
dans ce trou
où il fait chaud et vivant
22:20 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)
21 août 2016
Le bilan
Un tel a bien vécu
Un tel a mal aimé
Un tel a trop fumé
Un tel a attendu
Que son rêve meurtri
Redevienne tout petit
Pour disparaître avec lui
12:49 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)
19 août 2016
JO 2016
Elle équeute des haricots verts
Devant les jeux olympiques à la TV
Ses doigts sont aussi souples
Que ces drôlesses
Les gymnastes
Lui donnent le tournis
Ce soir elle ira plonger
Ses jambes bleues
Dans l’eau de la rivière
22:51 Écrit par Paola Pigani dans Poésie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jo2016
17 août 2016
Souvenir de chasse
Il avait fallu marcher encore
Terre sable ou cailloux
Écouter
Vent oiseaux ou pluie
Jusqu'à la clairière
Où nous attendait
Un renard
Son regard de bête humaine
Nos mains tendues
N'avaient pas de poids
Il s'était enfui
Nous étions restés seuls
Avec nos rêves de caresses.
12:38 Écrit par Paola Pigani dans Poésie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
15 août 2016
Extérieur nuit
©paolapigani
12:17 Écrit par Paola Pigani | Lien permanent | Commentaires (0)
13 août 2016
L'invité de la dernière heure
Yin Mn Blue
Est composé d’ytrium, d’indium
et d’oxyde de manganèse
Le nouveau bleu ne sera
Ni repris ni échangé
Les sirènes resteront assoupies
Dans de beaux draps
22:16 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yin mn blue
11 août 2016
Cirque d'été
Ils cognent à tout va
Parpaings bardages planches
Juillet crame leur nuque
Dans leur dos
La grue fait son numéro
De ce côté-ci le mur grimpe
De l’autre un Nom de Dieu !
Friable comme du plâtre.
21:58 Écrit par Paola Pigani dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2)
07 août 2016
Tomber de haut
Je suis tombé dans un trou de lumière
tout en bas
Là où le jour se lève
Kenny Ozier-Lafontaine
©paolapigani
12:24 Écrit par Paola Pigani | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : billes, editions maeström;kenny ozier lafontaine, temple de cellefrouin