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08 mars 2020

Femmes

 
 
La parole qu'elles expirent de leurs entrailles
respire ce monde nouveau
inspire le respect
 
Hélène Dassavray. Made in woman, la Boucherie littéraire
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Présenté le 5 mars  en avant premiere à l'Institut Lumière en présence du réalisteur Juan Solanas , ce film est une bombe d'espoir pour les femmes d'Amérique Latine , de Pologne , de certains états américains...ETC
Puisse cet etc   être vite pulvérisé... 
 
 

01 mars 2020

Prochaine rencontre à Strasbourg

 

Festival Entendez-voir

samedi 7 mars 

 

Strasbourg

 

 

Devenir le rendez-vous strasbourgeois et même national incontournable de
l'accessibilité à la culture à tous. Il s’agit de proposer un panel d’œuvres
cinématographiques et littéraires de qualité accessibles aux handicapés visuels, aux
sourds et des personnes valides au même moment, aux mêmes endroits.
 Inciter les libraires de Strasbourg et d'ailleurs à s'intéresser plus aux différents
formats du livre. Il s’agit d’ouvrir le champ des possibles pour favoriser l’accès à la
lecture: livre à gros caractères, livre tactile, livre audio et numérique, sans oublier le
podcast afin que les malvoyants, non-voyants et voyants puissent les retrouver dans
un même catalogue.
Dans la même lancée, il s’agit d’encourager les salles de cinéma à projeter davantage
de films tout public, accessibles en audiodescription et en sous-titrage.
Sensibiliser les plus jeunes dans les écoles au handicap visuel et à la surdité en
passant par des ateliers de cinéma adaptés à leur âge. Il s’agit de faire découvrir
l’audiodescription et le sous-titrage de manière interactive. Il s’agit également de
montrer comment s’analyse une image, comment s’écoute un film et comment se «
construit » un texte qui va permettre à des personnes mal ou non- voyantes et
personnes sourdes d’enrichir leur perception.

 

28 février 2020

Sans titre

 

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Ce qui m'intéresse, c'est qu'on vive et qu'on meure de ce qu'on aime.

 

Albert Camus La peste

20:06 Écrit par Paola Pigani dans Des livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coronavirus, camus, la peste

26 février 2020

Notre ville

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©michel.laplace

 

 

 
Une ville entre d'abord dans le corps, on s'y révèle en la piétinant, dans les trouées que l’œil opère, intuitivement, poétiquement. Une ville s'effiloche, se dépareille à certaines heures...
 
P.Pigani
 
Extrait d'un texte publié dans le premier numéro de la revue KA sortie fin janvier,  auquel ont participé E.Aubin, F. Swiatly, A.Manseur, O.Jouvray, C.Juliet, R.Roche, S.Barendson, T.Renard et Nörka.  
 
Vous pouvez la trouver:
  • En librairie, au Bal des Ardents - Rue Neuve 69002
  • Au Réverbère, Galerie d'art - Rue Burdeau 69001
  • Chez Kojak - Rue Stella 69001
  • Sur le site internet : https://www.ka-larevue.com/

 

24 février 2020

La renouée aux oiseaux lue par Patrick Joquel

 

Un grand merci à Patrick Joquel!

 

" Un beau livre vert sur le thème de la perte. Une poésie intimiste, qui se chuchote  à l’émotion, au silence. Une poésie qui avance à pas comptés sur des territoires d’enfermement.

 

Ce matin je suis retournée à l’arbre

on m’a laissé sortir

 

J’ai regardé le trou dans l’écorce

j’ai posé ma main sur la blessure

 

Depuis il n’y a pas eu de passage

 

 

Il y a eu le temps de l’attente, puis celui de la perte : perte du bébé, de l’enfant.

 

Je dis

voici les mains qui ont tenu l’enfant

 

et plus loin

 

on me donne des barbituriques

pour oublier

le petit corps d’os et de ténèbres

 

Un enfermement dans les murs, avec des surveillantes, d’autres femmes, et le travail pour la collectivité : jardinage, lessive… Un travail pour s’occuper, pour retrouver un goût à la vie quand tout ramène à la mort. On suit ainsi le poème de page en page dans ce douloureux dialogue avec soi-même et le vide.

 

Un enfermement en soi. Avec l’arbre pour interlocuteur. L’arbre et ses chants d’oiseaux..."

 

http://laboucherielitteraire.eklablog.fr/

Patrick Joquel

www.patrick-joquel.com

 

20 février 2020

De retour de Bretagne

Derrière la maison claire, il y a un chemin de boue qui mène au Léguer.

Sous les arbres encore nus, il est doux de l'écouter en découdre avec le vent du soir.

 

Un temps de poème , c'est aussi des lectures, des gerbes d'écume et d'amitié  au  Bel Aujourd'hui. 

Merci à Yvon Le Men, Thèrese, Soazig et à l'équipe du Carré Magique pour cette belle soirée .

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©paolapigani

 

Il y avait les voiles éoliennes
Il y avait les voiles anciennes
Il y avait les voiles langagières
Il y avait les voiles messagères
Il y avait la prairie de la pleine mer
Il y avait les voiles bergères
Il y avait la beauté
Il y avait la beauté du grand large
Il y avait la splendeur
Il y avait la splendeur des gréements
Il y avait les fleurs sur la houle
Il y avait les fleurs du vent

 

Xavier Grall , genèse

 

 

 

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17 février 2020

adieu Graeme Allwright

05:52 Écrit par Paola Pigani dans Le coeur des mortels | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : graeme allwright, leonard cohen

16 février 2020

La renouée aux oiseaux lue par Christian Jacomino

 

Un grand merci à Christian Jacomino!

 https://christian.jacomino.org/2020/02/la-renouee-aux-ois...

 

19:10 Écrit par Paola Pigani dans La renouée aux oiseaux | Lien permanent | Commentaires (0)

14 février 2020

Amoureux

saint Valentin.jpg

 

 

 

Que m'est la musique

Des tendres louanges

Des vagues d'amour

Qui en chants s'effrangent,

Puisque tes deux mains

M'appellent là-bas,

D'où viennent les sons,

D'où viennent les vagues,

Et le lin du soir

Est un corps transi

Dans le halo blanc

Où ton coeur frémit?

 

Ossip Mandelstam 

11 février 2020

Nuit d'absence